Hospitals, emergencies and clinics

HÔPITAUX, URGENCES ET CLINIQUES

Plusieurs Québécois-es s’inquiètent de la situation de notre système de santé et nous partageons ces inquiétudes. Nous proposons pour désengorger les urgences à l’aide de cliniques sans rendez-vous ainsi que de procéder au recrutement de plus de personnels.

Le Parti Vert du Québec aimerait mettre de l’avant les efforts produits par la clinique SABSA de Isabelle Têtu à Québec et qu’il est primordial d’offrir non seulement plus de financement à ces initiatives mais aussi plus d’espaces. En effet, cette clinique sans rendez-vous dirigée par des infirmières praticiennes en soins de première ligne (IPSPL) offrent des soins de qualités ainsi que des soins de prévention en appliquant une philosophie à la fois humaniste et pragmatiste. Le projet coopératif, né en 2011, donne la chance à ces infirmières d'appliquer leurs connaissances  à leurs plein potentiel puisqu’elles peuvent prescrire certains examens diagnostiques ainsi que des médicaments permettant de donner des services de santé aux personnes marginalisés et aux personnes atteintes de maladies spécifiques à des coûts réduits. En 2015, la clinique SABSA a traité 1189 patients et a offert 3256 consultations donc 271 par mois. De plus, moins de 5% des consultations ont nécessité d’être soumises à un professionnel de la santé extérieur.

Les frais de fonctionnement de SABSA jusqu’à maintenant sont revenus à 301 157$, un montant moindre lorsque l’on considère les milliers de dollars qui ont été sauvé au système de santé si ces mêmes patients avaient utilisé les services d’urgences ou de consultations des hôpitaux. Les employés de la coopération ont non seulement un plus grand rôle décisionnel mais partagent également une grande expérience dans le système de santé, un sens de la justice social et un sentiment d'entraide fort. Il est nécessaire qu’il y ait une plus grande collaboration entre les membres du système de santé et les spécialistes. Finalement, il est important de mentionner que 63.5% des visiteurs de la clinique n’avaient pas de médecin de famille selon leur site internet. Les soins offerts varient entre des soins courants, des traitements de VHC/VIH, des suivis de santé mentale et de maladies chroniques ainsi que des suivi de grossesse.

L’accès plus grand de coopératives tel que SABSA permettrait d’aller à l’encontre des temps d’attentes interminable aux urgences et d’alléger la charge de travail des employés.

LUTTER CONTRE LA PRIVATISATION

Le Parti Vert du Québec s’oppose fortement à toute privatisation de notre système de santé, au contraire, le système de santé publique doit être célébré, renforcé et mieux financé.

Nous croyons que tous-tes les Québécois-es devraient avoir accès à des services de qualités, rapides et gratuits. Le portefeuille des citoyen-ne-s ne devrait pas être une limite dans l’accessibilité des soins dans la provinces. Le développement d’un système parallèle privé ne fait que avantager les plus riches au détriment des plus démunis et de la classe moyenne.  L’égalité des chances et l’accès universel aux soins de santé doivent être protégés. La privatisation ne permettrait pas non plus, contrairement à la croyance populaire, de réduire le financement; tous les pays qui financent leurs soins de façon privée, témoigne plutôt d’une augmentation des coûts. Effectivement, les pays qui financent leurs soins par le biais du public utilisent 2 à 5 % (3 % au Québec) du total pour administrer le système. Du côté du secteur privé, ces chiffres grimpent à 10 ou 15 %.

DÉCENTRALISATION, SANS PRIVATISATION

Le Parti Vert du Québec est d’avis que la centralisation du système de santé nuit aux citoyen-ne-s. En effet, la concentration des soins dans les grands centre enlève des services aux régions et s’inscrit dans la tendance de dévalorisation des régions. De plus, la centralisation du système de santé n’a pas permis de faire les économies espérées, puisque les entités bureaucratiques créées deviennent trop lourdes à gérer. Les économies se sont fait en coupant directement dans les services aux patients, sans réellement couper dans les instances de gestion. Le Parti Vert du Québec est d’avis qu’un transfert des compétences vers les instances régionales permettraient de mieux être à l’écoute des besoins des citoyen-ne-s. Un système moins lourd et plus près des gens permettra d’améliorer les services directs aux patients.

Le Parti Vert du Québec voudrait améliorer l’accès au soins de santé à domicile. Pour les patients, avoir la possibilité de rester chez soi se traduit par une amélioration substantielle de la qualité de la vie, et du même coup, un rétablissement beaucoup plus facile.

Le Parti Vert du Québec veut également assurer des soins de qualité à tous les patients. Cela se traduit inévitablement par une alimentation de qualité dans nos établissements de santé. Le PVQ voudrait avoir un quota minimum de la moitié des aliments qui seraient biologiques et locaux. En plus de réduire l’impact environnemental, cette mesure améliorerait la santé et le bien être des patients.

DONS D'ORGANES ET DE SANG

Nous proposons de rendre automatique le don d’organes et que les citoyen-ne-s remplissent une déclaration si ils-elles ne souhaitent pas donner leurs organes. Cela permettra une plus grande disponibilité de ceux-ci et d’éviter qu’une personne qui a oublié de signer sa carte pour s’identifier en tant que donneur, mais qui aurait souhaité faire don de ses organes décède sans que ce soit fait. Nous souhaitons également faciliter les systèmes de dons d’organes ou de parrainage pour dissuader les Québécois-es de chercher des options plus abordables et rapides, notamment à l’étranger en subissant des opérations dangereuses et douteuses.

Le Parti Vert du Québec mettra également un terme à la discrimination homophobe en place dans les services de collecte et de dons de sang. Il n'y a aucune raison pour justifier le maintien de cette pratique discriminatoire, elle doit être abolie.

Nous proposons également de changer les procédure actuelle entourant les prises de sang. Les horaire actuelle ne fonctionnent pas avec l'horaire de travail des Québécois-es, ceux-ci doivent donc changer pour devenir plus accessibles.

Green Party of Quebec